Evitons de nous étendre sur un sujet encore trop plaintif. Toutes ces choses, je trouve qu'on les connait trop. Alors riez. Inpliquons-nous. On pourra toujours par la suite, nous dire que la folie a pris le dessus. S'en vanter. Puis recommencer. Peindre les murs de toutes les couleurs et coller des sourires sur la bouche des gens. Rire et penser qu'on le fera exprès, encore une fois. Voir que dans ces délires il y a surement une pointe d'amusement. Un éclat ou une éteincelle de vie. Regardons ce qu'il y a de plus drôle.
En fait, la tristesse m'envahit, complaintes hors la loi et autres désespoirs sans faim. J'ai eu envie, il fut un temps, d'éviter, ne pas me laisser déborder. Mais non. Je vois encore très mal la vie défiler, me dire qu'un jour tout cela ne sera que du passé. Je me dis qu'en fait, peut être je ferais mieux de ne pas y penser. Ou peut être reculer. Ecrire quelque chose qui intéresse. Jouer avec les mots, passer de l'un à l'autre sans réflexion. Connaitre le plus compliqué et même le plus long. Une sorte de jeu, de défis que l'on s'impose. Regardons nous figer l'instant. Ne plus ressentir quoi que ce soit. S'immobiliser en quelque sorte. A la suite...
Axelle, je l'aime beaucoup.
Quatre ans déja, rien qu'avec toi. Je ne peu plus m'en passer.
Mon Blog photo, dans mes Preferés.6j-13th-July.